Je crois qu’après des années de réflexion, d’essai, de tentatives, j’ai trouvé ma place, le sens que je veux donner à mon travail et en l’occurrence, c’est d’accompagner les personnes à trouver la leur…
C’est en réfléchissant à ces sujets que je me suis interrogée sur les raisons majeures du mal-être au travail. Mon objectif était d’identifier l’origine du malaise professionnel et d’orienter vers une solution concrète et adaptée.
5 “branches” ont emmergées assez naturellement :
- Le bore-out, ou syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui, survient lorsqu’une personne se sent sous-utilisée, inutile ou en perte de sens dans son travail. Ce désengagement peut entraîner fatigue mentale, perte d’estime de soi, troubles du sommeil, voire dépression.
- Le burn-out est un état d’épuisement physique, émotionnel et mental causé par une surcharge de travail prolongée, un stress intense ou un déséquilibre profond entre les exigences professionnelles et les ressources disponibles. Il se manifeste par une fatigue chronique, un sentiment d’inefficacité, une perte de motivation et parfois un détachement émotionnel vis-à-vis du travail.
- Le conflit éthique survient lorsqu’un salarié est contraint d’agir d’une manière qui va à l’encontre de ses convictions personnelles, professionnelles ou morales. À long terme, ce décalage entre ce que l’on pense juste et ce que l’on fait réellement peut générer malaise, perte de sens, culpabilité, voire un retrait du métier.
- Le travail empêché désigne une situation où un salarié ne peut pas réaliser correctement son travail en raison d’obstacles organisationnels, techniques ou humains. Cela peut venir d’un manque de temps, de moyens, de personnel, ou d’injonctions contradictoires. Résultat : la qualité du travail est compromise, et le professionnel se retrouve en conflit avec ses propres standards ou valeurs. Ce décalage entre ce que l’on voudrait faire et ce que l’on peut faire peut générer de la frustration, du stress, un sentiment d’inutilité, voire une souffrance éthique.
- La crise existentielle au travail survient lorsque l’on se demande profondément : « À quoi bon ? ». Elle se manifeste par un sentiment de vide, de perte de direction ou d’utilité. Ce type de crise peut émerger après un bouleversement (changement de poste, retour de congé maternité, crise sanitaire…), ou simplement après des années à suivre un chemin qui ne résonne plus avec ses aspirations profondes. On ne se reconnaît plus dans son rôle, ses missions, ou ses valeurs professionnelles. C’est une alerte intérieure qui invite à un réajustement. Cette crise, bien que déstabilisante, peut devenir une opportunité de reconversion, de clarification de ses priorités ou de renaissance professionnelle — à condition de s’autoriser un temps de recul et un accompagnement adapté (coaching, thérapie, bilan de compétences…).
Au travers de cet arbre, je vous invite à vous questionner, et au besoin vous faire accompagner !